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 <title>nouvelles</title>
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 <description>The taxonomy view with a depth of 0.</description>
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 <title>La Bourse fait du bungee  </title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/876</link>
 <description>&lt;p&gt;Ce ne sont plus des montagnes russes, c’est carrément du bungee que pratique les grands indices boursiers.&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Wed, 29 Oct 2008 07:18:17 -0700</pubDate>
 <dc:creator>daniellheureux</dc:creator>
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 <title>Ré cession ou Ré alité ? </title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/860</link>
 <description>&lt;p&gt;Contrairement aux manchettes alarmistes des médias, la réalité économique se porte plutôt bien. Exemples.&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Thu, 23 Oct 2008 15:37:01 -0700</pubDate>
 <dc:creator>daniellheureux</dc:creator>
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 <title>Exagérations boursières</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/824</link>
 <description>&lt;p&gt;Le plongeon spectaculaire des marchés boursiers lundi, et leur remontée presque aussi impressionnante hier, démontrent une fois de plus que la Bourse restera toujours un lieu où s’affrontent d’abord et avant tout de gros spéculateurs. Malheureusement pour les investisseurs sérieux, c’est aussi le seul endroit où ils peuvent acheter et vendre leurs placements dans des entreprises. &lt;span class=&#039;read-more&#039;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nosfinances.com/node/824&quot;&gt;&amp;nbsp;suite&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Wed, 01 Oct 2008 06:34:33 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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 <title>La Bourse plonge, le $US monte</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/821</link>
 <description>&lt;p&gt;À la suite du refus de la Chambre des représentants d’adopter le plan Paulson de rachat des mauvaises créances, les marchés boursiers ont piqué une belle plonge. Pendant ce temps, le dollar américain a repris de la vigueur, et le prix du baril de pétrole de référence a reculé de 10,52 $US, à 96,37. Deux réalités bien différentes. &lt;span class=&#039;read-more&#039;&gt;&lt;a href=&quot;http://www.nosfinances.com/node/821&quot;&gt;&amp;nbsp;suite&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;raquo;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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 <pubDate>Tue, 30 Sep 2008 05:54:06 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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 <title>Problème financier d’origine politique</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/818</link>
 <description>&lt;p&gt;« C’est l’impasse », titre aujourd’hui La Presse en première page, au sujet de la crise financière américaine. Mais il faudra bien dénouer cette impasse au cours des prochaines heures, puisque les deux chambres du Congrès, le Sénat et la Chambre des représentants, doivent ajourner leurs travaux en fin de semaine, pour laisser toute la place à la campagne électorale qui prendra fin le 4 novembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avant de quitter les feux de la rampe, sénateurs et représentants vont quand même tenter d’améliorer le plan Paulson, ne serait-ce que symboliquement, afin de tenter de faire croire à leurs électeurs qu’ils ont vraiment amélioré le plan de 700 milliards $ (G$) de rachat des mauvaises créances, au bénéfice des contribuables, bien entendu. Les démocrates vont accuser les républicains d’avoir provoqué le marasme financier, responsabilité que les républicains vont rejeter, bien entendu.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quoi qu’il en soit, c’est toujours la même dispute qui se produit. Quand des politiciens prennent des décisions économiques et financières, avec leurs objectifs de politiciens, ça donne toujours un beau cafouillage, jusqu’à ce que les vraies réalités économiques finissent par imposer leurs solutions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le secrétaire d’État au Trésor, Henry Paulson, 62 ans dont 32 passés chez Goldman Sachs, la plus grosse des cinq banques d’affaires américaines, a reconnu dès le départ qu’il n’aurait jamais pensé, dans sa vie adulte, devoir un jour imposer l’aide de l’État pour solutionner un immense problème causé notamment par son ancienne entreprise. Ardent défenseur du libéralisme économique pur et dur, il a toujours soutenu que le gouvernement devait intervenir le moins possible dans l’économie. Les marchés sauront toujours mieux se réglementer eux-mêmes, sans intervention politique, selon lui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il constate aujourd’hui dans quel pétrin ce libéralisme a conduit l’économie américaine, et affecté par conséquent toute l’économie mondiale. Les Américains finissent toujours par trouver la bonne solution à leurs problèmes… après avoir essayé toutes les autres, rappelait un observateur attentif, il y a quelques semaines.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Canada, la Caisse de dépôt et placement du Québec, la Banque Nationale et le Mouvement Desjardins, les trois principaux vendeurs de papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA), ont tout de suite pris le taureau par les cornes, en août 2007, avec l’appui de quelques grandes institutions financières actives au pays, pour établir le protocole de Montréal, qui imposait un gel indéterminé sur ces papiers douteux. Il aura fallu plus d’un an aux Américains pour imposer, eux aussi, une solution semblable. Quand une idéologie mène les débats, ceux-ci risquent de durer longtemps. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.nosfinances.com/node/818#comments</comments>
 <category domain="http://www.nosfinances.com/taxonomy/term/3">nouvelles</category>
 <pubDate>Fri, 26 Sep 2008 11:39:12 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Des marchés financiers rassurés</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/817</link>
 <description>&lt;p&gt;Les principaux indices boursiers nord-américains n’ont pratiquement pas bougé hier, en attente d’une décision du Congrès sur le plan de rachat de quelque 700 milliards $ (G$) de mauvaises créances hypothécaires, ont expliqué des observateurs dont les propos se trouvent aujourd’hui dans la presse écrite. En fait, les marchés financiers savent déjà que le plan sera adopté pour l’essentiel, avec quelques ajustements mineurs probablement, question de laisser aux démocrates majoritaires dans les deux Chambres, l’impression qu’ils ont contribué à bonifier le plan initial.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ce qui a rassuré les marchés financiers, surtout, c’est la mise en perspective des 700 G$ en cause, effectuée par le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, qui rencontrait les élus pour une deuxième journée consécutive, en compagnie du secrétaire d’État au Trésor, Henry Paulson. Ces 700 G$, a expliqué M. Bernanke, ne représentent en fin de compte que 5 % de l’encours des prêts hypothécaires américains. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous avez bien lu : 5 % seulement du total des prêts hypothécaires actuellement en vigueur aux États-Unis. Autrement dit, 95 % des dettes hypothécaires américaines restent solides, malgré la crise qui secoue les marchés financiers américains et mondiaux depuis treize mois. Mais ce sont ces 5 % qui font tant de bruit, dans un marché habituellement très solide, puisqu’il offre des garanties en béton, si l’on peut dire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Warren Buffett a redit sa confiance hier, de voir le Congrès adopter l’essentiel du plan Paulson. Habile communicateur comme toujours, il a comparé la crise actuelle à un Pearl Harbour économique. Il aurait mieux fait de dire financier plutôt qu’économique, puisque l’économie américaine continue de progresser, malgré le gel du crédit temporaire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’économie roule très lentement, a rappelé M. Bernanke, très en deçà de son potentiel de croissance, mais elle progresse quand même, et le rejet du plan Paulson pourrait la ralentir encore davantage. Il faut donc adopter ce plan le plus tôt possible.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les sénateurs et les représentants n’aiment pas se faire pousser dans le dos, surtout pas en campagne électorale, et ils insistent pour imposer quelques modifications. M. Paulson a déjà accepté de limiter les salaires et rémunérations des dirigeants des entreprises fautives, et il acceptera probablement d’autres modifications mineures, pour gagner l’appui majoritaire à son plan. Quelques sénateurs et représentants influents vont se rencontrer aujourd’hui à la Maison Blanche, incluant les deux candidats à la présidence, et le plan devrait être adopté au cours des prochains jours.     &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.nosfinances.com/node/817#comments</comments>
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 <pubDate>Thu, 25 Sep 2008 07:00:35 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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<item>
 <title>La confiance revient en Bourse</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/814</link>
 <description>&lt;p&gt;Après l’explosion des indices boursiers vendredi, et la correction technique de lundi (normale après la poussée trop forte de vendredi), les marchés boursiers ont semblé retrouver leur calme et reprendre confiance hier, avec des baisses beaucoup moins importantes que celles de lundi. La stabilisation devrait se poursuivre aujourd’hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après la fermeture des marchés hier, le vénérable Warren Buffett a en effet annoncé qu’il prenait une première participation de 5 milliards $ (GS) dans la Banque d’affaires Goldman Sachs, assortie d’une autre tranche de 5G$ qu’il pourra acheter au prix convenu d’avance de 115 $ l’action privilégiée, au cours des cinq prochaines années. C’est une entreprise exceptionnelle, a-t-il expliqué, qui sera capable de verser les 10 % d’intérêt prévu sur ses actions privilégiées perpétuelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le célèbre investisseur, probablement le plus respecté au monde, ne fait pas de sentiment en matière de placement. De la vient sans doute une bonne partie de sa crédibilité, et l’influence énorme qu’il exerce sur les marchés. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;D’autres géants de l’investissement passent aussi à l’action. Après la banque anglaise Barclays, qui a annoncé la semaine dernière l’acquisition d’actifs américains de Lehman Brothers, c’est maintenant au tour du géant japonais Nomura de se porter maintenant acquéreur des activités européennes de cette entreprise déchue, après avoir fait la même chose avec les activités asiatiques la veille. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pendant ce temps, le secrétaire au Trésor Henry Paulson (ministre des Finances) et le président de la Réserve fédérale (Fed) Ben Bernanke, accentuent la pression sur les sénateurs et les représentants, pour qu’ils adoptent dès cette semaine le gigantesque plan de 700 G$ pour redresser les marchés financiers. Je vous rappelle que l’administration Bush est républicaine, et les deux chambres du Congrès à majorité démocrate. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En pleine campagne électorale, sénateurs et représentants grincent un peu des dents, en se voyant placés littéralement devant un fait accompli : c’est ça, ou des conséquences encore beaucoup plus graves pour des millions de familles américaines qui s’apprêtent à se rendre aux urnes le 4 novembre. Ces gens élus, dont une partie retournent en élection cette année, tentent donc de donner l’impression qu’ils peuvent bonifier le plan présenté comme la meilleure solution par l’administration Bush.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Autres éléments de stabilisation : le dollar américain a repris de la vigueur hier, et donc le prix du pétrole est reparti à la baisse, comme je l’ai expliqué hier. Le calme après la tempête? Comme d’habitude. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.nosfinances.com/node/814#comments</comments>
 <category domain="http://www.nosfinances.com/taxonomy/term/3">nouvelles</category>
 <pubDate>Wed, 24 Sep 2008 08:59:37 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Baisse des prix du pétrole</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/811</link>
 <description>&lt;p&gt;Deux raisons expliquent la brusque poussée des prix du pétrole hier : la fin des contrats pour livraison en octobre, et la baisse prononcée du dollar américain. Une fois passé cet ajustement normal, les prix de l’or noir vont repartir à la baisse, peut-être même dès aujourd’hui.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On ne commande pas 100 000 barils de pétrole le vendredi pour livraison le lundi, comme vous vous en doutez bien. Il faut compter un délai de transport de 45 jours environ. Les prix affichés aujourd’hui au Nymex (New York Mercantile Exchange) représentent donc le prix qu’il faudra payer lors de la livraison en novembre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Comme personne ne sait ce que vaudra l’or noir au milieu de novembre, le produit fait l’objet d’une intense spéculation, comme vous le pensez bien. Depuis le milieu de juillet, les prix du pétrole ont fortement baissé, et les spéculateurs en ont profité pour le vendre à découvert. J’ai expliqué cette technique vendredi dernier.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ceux qui avaient vendu à découvert du pétrole en bas de 100 $, par exemple, ont dû  racheter ces barils au plus tard hier, pour rembourser leur prêteur. Or plus on achète, plus les prix montent, souvent même plus haut qu’on le voudrait.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, l’énorme plan de rachat des mauvaises créances annoncé par les autorités américaines vendredi, de quelque 700 milliards $ (G$), va alourdir la dette américaine, et a donc fait reculer le dollar américain, dès vendredi, et encore plus hier. Quand le dollar américain baisse, le producteur de pétrole en veut plus pour son baril, car c’est un pouvoir d’achat qu’il recherche, et non pas une quantité donnée de billets verts. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis la mi-juillet, le prix du baril de pétrole baissait, car le dollar américain montait, à cause notamment du redressement de la balance commerciale, soit la différence entre les exportations et les importations. Hausse du dollar égale baisse des prix du pétrole; baisse du dollar égale donc hausse des prix du pétrole.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Fin des contrats d’octobre et baisse du dollar, ont donc fait bondir les prix du pétrole hier. Mais ce qui les faisait baisser depuis la mi-juillet, c’était aussi et surtout la baisse de la demande, à cause des prix trop élevés et du ralentissement économique mondial. Baisse de la demande égale baisse des prix. Ces causes fondamentales vont reprendre le dessus, au cours des prochains jours. Donc les prix de l’or noir vont repartir à la baisse, tout simplement. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.nosfinances.com/node/811#comments</comments>
 <category domain="http://www.nosfinances.com/taxonomy/term/3">nouvelles</category>
 <pubDate>Tue, 23 Sep 2008 06:16:08 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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<item>
 <title>Interdire les ventes à découvert?</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/809</link>
 <description>&lt;p&gt;Les autorités réglementaires auront mis un temps fou à comprendre le danger mortel des ventes à découvert. Ou plutôt, elles l’avaient bien compris, mais elles ont cru que la crainte du danger allait freiner les ardeurs suicidaires des spéculateurs. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;On fait habituellement de l’argent en Bourse, en revendant des actions d’entreprise à un prix plus élevé que celui qu’on avait payé quelques années plus tôt. Mais on peut aussi faire de l’argent en vendant des actions qu’on ne possède pas, parce qu’on sait ou qu’on pense qu’elles vont baisser. Comment peut-on vendre des actions qu’on ne possède pas? En les empruntant, tout simplement.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous saviez ou vous pensiez l’automne dernier, que les actions de Garda allait planter cet année. Vous en avez emprunté 1000 au courtier, que vous avez revendues immédiatement à 20 $, par exemple. L’argent demeure dans votre compte chez le courtier, mais vous lui devez maintenant 1000 actions de Garda. La semaine dernière, vous avez racheté 1000 actions de Garda à 8 $, et vous les avez remboursées au courtier. Vous avez gardé pour vous les 12 $ de différence entre votre prix de vente (à découvert), et le prix de rachat pour rembourser le courtier. Un beau bénéfice de 12 000 $.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Achetez des actions à 8 $ comporte un risque, limité à 8 $. Vendre à découvert, comporte un risque illimité. Si les actions montent au lieu de baisser, il n’y a pas de plafond, donc de limite à une perte éventuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les fonds communs de placement, qui gèrent des centaines de milliards de dollars, n’ont pas le droit de vendre à découvert; le risque est trop grand, ont jugé les régulateurs. Alors les gros spéculateurs ont créé des fonds de couverture (hedge funds), réservés aux investisseurs professionnels, pour faire par en arrière ce qu’ils ne peuvent pas faire par en avant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand ils vendent à découvert, ils prennent tous les moyens pour faire planter les actions le plus vite et le plus bas possible… en en vendant de plus en plus. Plus on vent, plus ça baisse. C’est comme ça qu’ils ont attaqué les institutions financières les plus solides, qui ne peuvent rien faire pour se défendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Des gens qui ont toléré ces abus, réclament maintenant l’interdiction des ventes à découvert. Mais les spéculateurs vont inventer un autre véhicule pour satisfaire leur cupidité. On ne pourra jamais éliminer cet appétit vorace, mais on pourrait au moins l’encadrer, la limiter dans un cadre très strict, on forçant les spéculateurs à dévoiler leur activité, comme on le fait avec les actionnaires initiés. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.nosfinances.com/node/809#comments</comments>
 <category domain="http://www.nosfinances.com/taxonomy/term/3">nouvelles</category>
 <pubDate>Fri, 19 Sep 2008 08:29:58 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Exagérations financières</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/806</link>
 <description>&lt;p&gt;Un grand quotidien nous rappelle aujourd’hui qu’une maison sur 416 a fait l’objet d’une saisie aux États-Unis, le mois dernier. Un drame, apparemment, qui illustre l’ampleur du désastre immobilier américain, à l’origine de tous les vents qui soufflent actuellement sur les marchés financiers et boursiers de la planète.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourtant, si l’on calcule bien, 1 maison sur 416, ça fait bien 0,0024 % seulement. Autrement dit, 99,76 % des maisons n’avaient pas de problème de financement aux États-Unis, le mois dernier. Doit-on vraiment parler d’un marché immobilier dans le gros trouble, qui continue de s’enfoncer?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La vérité, c’est que le marché immobilier est en train de se stabiliser aux États-Unis, selon les dernières statistiques. Dans les vingt grandes villes américaines sondées régulièrement à ce sujet, une douzaine ont vu les prix des maisons cesser de baisser, et plusieurs ont même vu des prix commencer à remonter. Le sauvetage de Fannie Mae et de Freddy Mac, les deux grandes firmes de refinancement hypothécaire, va permettre aux acheteurs de faire des offres de rachat, et au marché de se redresser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après les valeurs immobilières, regardons maintenant les valeurs mobilières, autrement dit boursières. Hier, des gros spéculateurs s’en sont pris à Morgan Stanley, une banque d’affaires qui avait pourtant dévoilé la veille, un bénéfice trimestriel de 1,4 milliard $ (G$). Sur une base annuelle, ça donne plus de 5,5 G$ de bénéfice. Une entreprise fragile, qui cacherait des cadavres dans le placard? Voyons donc!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ils ont aussi attaqué Goldman Sach, qui avait pourtant dévoilé la veille un bénéfice trimestriel de près de 800 millions $ (M$), soit plus de 3 G$ sur une base annuelle. Quand l’exagération atteint ce niveau, elle devrait déclencher les rires, plutôt que la panique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et notre bonne vieille BCE? En terminant la journée boursière d’hier à 34,05 $, l’action offrait un énorme escompte de 8,70 $, par rapport au prix de rachat de 42,75 $, dans moins de trois mois, donc moins d’un trimestre. Je vous laisse calculer vous-même le rendement composé sur une base annuelle.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les spéculateurs évoquaient la faiblesse de Merrill Lynch, et son incapacité de financer sa part de la transaction sur BCE. Cette firme de courtage, la plus grande au monde, sera rachetée par Bank of America, et deviendra donc plus solide financièrement, et la banque, elle, deviendra encore plus grosse. Alors où est le problème de financement de BCE?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
</description>
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 <pubDate>Thu, 18 Sep 2008 08:25:12 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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 <title>De 20 $ à 4 $ en un an</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/803</link>
 <description>&lt;p&gt;Au début de l’automne dernier, l’action de Garda World se transigeait autour de 20 $ à Toronto. Hier, elle valait à peine 4 $. Que s’est-il passé depuis un an?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La crise financière qui semble avoir culminé avant-hier sur les marchés boursiers mondiaux, n’a évidemment pas aidé la petite entreprise montréalaise de sécurité, c’est évident. Mais l’ambition dévorante de son président, poussée jusqu’à l’audace, n’a certainement pas aidé non plus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Stéphane Crétier voulait bâtir une grande entreprise mondiale de sécurité. Noble ambition, s’il en est. Mais quand cette ambition pousse l’entrepreneur à vouloir acheter tout ce qui bouge, et à viser rien de moins que la Brinks, ou à faire l’acquisition d’une entreprise qui œuvre dans des pays en guerre comme l’Irak, l’ambition tourne à l’audace, et augmente énormément les risques de l’entreprise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand on investit dans une entreprise, on recherche d’abord et avant tout un rendement. Le pouls d’une entreprise, c’est le rendement sur l’avoir des actionnaires. Quand le pouls bat faiblement, ou de façon irrégulière, le médecin s’inquiète, et l’investisseur aussi.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a deux ou trois ans, Garda faisait des acquisitions à la chaîne, et défrayait les manchettes de l’actualité économique et financière. Lors de la conférence de presse suivant l’assemblée annuelle, j’ai demandé au président quel était le rendement sur l’avoir des actionnaires de son entreprise. Il a répondu qu’il connaissait toutes les statistiques importantes de son entreprise, mais pas celle-là. Il a ajouté que quand l’action ne gagnerait plus 20 ou 30 % en Bourse par année, il ferait autre chose dans la vie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Hier, il a reconnu que l’endettement gonflé par les acquisitions, pesait lourd sur les résultats financiers. Les analystes attendaient 18 ¢ de bénéfice par action pour le dernier trimestre, qui s’est soldé par une perte de 3¢ par action. L’action a décroché de 54 %.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les dirigeants songent à vendre certaines activités à risque élevé, comme le transport des valeurs par exemple, qui ont causé beaucoup de soucis récemment. Elle pourrait aussi quitter le marché boursier, un peu trop turbulent aux yeux de certains dirigeants, et redevenir une entreprise privée, avec des investisseurs plus patients, aux dires de M. Crétier. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L’ambition, c’est bien; l’audace, c’est dangereux. Quand on dirige une entreprise engagée dans le domaine de la sécurité, il faudrait peut-être démontrer un peu de prudence.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.nosfinances.com/node/803#comments</comments>
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 <pubDate>Wed, 17 Sep 2008 06:19:19 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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</item>
<item>
 <title>Ouragan sur Wall Street</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/800</link>
 <description>&lt;p&gt;La saison des ouragans bat son plein aux États-Unis, semant le désastre et la désolation dans les Caraïbes, le golfe du Mexique et les États américains du sud. Ike n’a pas fait beaucoup de victimes, mais a laissé derrière lui d’énormes dommages matériels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis quelques jours, un ouragan se levait sur les marchés financiers américains, et a déferlé hier sur Wall Street, entraînant dans la faillite la banque d’affaires Lehman Brothers, et forçant le rachat de Merrill Lynch, la plus grande firme de courtage au monde en valeurs mobilières, par la puissante Bank of America, pour environ la moitié de sa valeur véritable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tous les marchés boursiers mondiaux se sont affolés, entraînant à leur suite les médias, toujours prompts à « dramatiser » les événements, pour en « beurrer » plus épais que la concurrence. Comme si tout ce beau monde avait soudain perdu la mémoire, et avait oublié les événements d’octobre 1987.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le lundi 19 octobre 1987, le Dow Jones a perdu 508 points, à 1741, une dégringolade de 22,6 %. Hier, il a perdu 500 et quelques points, soit à peine 4 %. Deux contextes économique totalement différents, mais qui devraient indiquer aux acteurs d’aujourd’hui ce que leurs aînés ont vécu, il y a vingt ans.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que s’est-il passé au lendemain du mémorable krach d’octobre 1987? Tous les courtiers en valeurs mobilières se sont retrouvés à deux doigts de la faillite, et les banques, beaucoup plus solides, ont volé à leur secours. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans les mois qui ont suivi, au Canada, la Banque Royale a acheté Dominion Securities, la CIBC a acheté Wood Gundy, la Scotia a acheté McLeod Young Weir, la Banque de Montréal a acheté Nesbitt Thomson et Burns Fry, la Banque Nationale a acheté Lévesque Beaubien et Geoffrion Leclerc, et ainsi de suite. Et les affaires ont continué, comme d’habitude, mais avec des banques encore plus grosses, et des courtiers plus solides.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C’est probablement la même chose qui va se produire aux États-Unis, comme on l’a déjà vu avec Bank of America qui a acheté Merrill Lynch. D’autres vont peut-être acheter Lehman Brothers ou certaines de ses filiales les plus rentables; l’assureur AIG va probablement vendre des filiales pour se renflouer, et la vie va poursuivre son cours.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Tout cela parce que des taux d’intérêt très bas ont entraîné des abus inqualifiables. J’y reviendrai plus longuement dans le prochain bulletin hebdomadaire. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
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 <comments>http://www.nosfinances.com/node/800#comments</comments>
 <category domain="http://www.nosfinances.com/taxonomy/term/3">nouvelles</category>
 <pubDate>Tue, 16 Sep 2008 06:12:35 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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 <title>Pourquoi sauver Fannie et Freddie?</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/799</link>
 <description>&lt;p&gt;Des lecteurs attentifs de cette chronique me demandent pourquoi l’administration américaine a décidé de sauver les deux géants du refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac, à coup de milliards de dollars. Il paraît que personne n’a expliqué clairement le motif, dans les médias. Alors voici l’explication.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au Canada, nos institutions financières nous prêtent habituellement elles-mêmes une hypothèque sur vingt ou trente ans, à partir de l’argent recueilli auprès des épargnants et investisseurs. Aux États-Unis, le prêteur de première ligne, celui avec qui l’emprunter fait affaire, accorde un prêt hypothécaire, et revend ensuite le contrat à un géant comme Fannie et Freddie. Ceux-ci achètent le contrat à 96 ou 97 % de sa valeur, et le prêteur de première ligne va chercher d’autres clients emprunteurs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ici, on fait la même chose dans d’autres domaines, comme le prêt auto, le prêt sur les meubles, etc. Quand un vendeur de meubles vous vend des marchandises payables dans six mois ou un an, par exemple, ce n’est pas lui qui supporte ce crédit; il revend votre contrat à une institution financière. C’est cela qu’on appelle des PCAA ou papiers commerciaux adossés à des créances. Aux États, on fait la même chose avec le crédit hypothécaire. Fannie et Freddie détiennent environ la moitié de tout ce marché aux États, soit des centaines de milliards de dollars.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le scandale des subprimes ou hypothèques à risque élevé, a gelé brusquement ce marché, à l’été 2007. La FED, la banque centrale américaine, a abaissé son taux directeur d’intérêt de 5,5 à 2 % depuis un an, mais les taux hypothécaires n’ont pratiquement pas baissé, comme ils auraient dû le faire, parce que les institutions financières ont gardé pour elles le bon argent qui rentrait, afin de remplacer l’argent gelé dans les subprimes. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le prix des maisons a fortement chuté aux États, mais les acheteurs potentiels ne peuvent pas les acheter, car le crédit hypothécaire coûte encore trop cher. Pour forcer les prêteurs a baisser les taux hypothécaire, il fallait renflouer Fannie et Freddie, pour qu’ils continuent à refinancer des hypothèques à taux plus bas. C’est ce que le secrétaire au Trésor américain (ministre des Finances), Henry Paulson a fait, en mettant en tutelle Fannie et Freddie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En abaissant les taux hypothécaires, on permet à des acheteurs de racheter des maisons dont les prix vont en chute libre, et stopper ainsi la chute des prix. Autrement, les prix auraient continuer de baisser, sans jamais (ou presque) trouver d’acheteurs.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
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 <comments>http://www.nosfinances.com/node/799#comments</comments>
 <category domain="http://www.nosfinances.com/taxonomy/term/3">nouvelles</category>
 <pubDate>Mon, 15 Sep 2008 06:05:48 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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 <title>Un rendement garanti de 35 %</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/795</link>
 <description>&lt;p&gt;Un quotidien montréalais fait aujourd’hui grand état sur deux pages du glissement du siège social de BCE de Montréal vers Toronto. Mais il ne nous donne pas une seule ligne sur le rendement exceptionnel que l’action de BCE nous offre aujourd’hui : un beau rendement de 35 %, rien de moins. À chacun ses priorités.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La nomination du torontois George Cope à la tête du géant canadien de la téléphonie BCE, devait inévitablement déplacer quelques cadres supérieurs de Montréal vers Toronto, où BCE emploie déjà des centaines de cadres supérieurs. C’est en train de se faire, selon le simple bon sens.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Quand Robert Brown, ancien président de Bombardier, a pris la présidence de CAE, il s’est dépêché de transporter le siège social de Toronto vers Montréal, et personne ici ne s’est opposé à ce transfert. Les cinq grandes banques anglophones canadiennes logent toutes leur haute direction à Toronto, même si le siège social de la Banque de Montréal et celui de la Royale se trouvent toujours officiellement à Montréal, et celui de la Scotia à Halifax. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgré toute l’importance qu’il conserve, le siège social d’une grande entreprise devient de plus en plus virtuel. Devant la menace séparatiste québécoise, il y a quelques années, on parlait ouvertement de Bell Québec et de Bell Ontario.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Aujourd’hui, 11 septembre, ce qui m’intéresse le plus chez BCE, c’est que dans trois mois au plus tard, soit le 11 décembre ou avant, les acheteurs de cette entreprise vont payer 42,75 $ pour chacune de ses actions, et vont privatiser la compagnie. Trois mois exactement, jour pour jour.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Après la sévère dégringolade de la Bourse de Toronto, au cours des derniers jours, l’action de BCE va ouvrir ce matin à 39,24 $. Petit calcul.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous achetez aujourd’hui une action de BCE à 39,24 $, et on va vous la racheter à 42,75 $ dans trois mois au plus tard. Bénéfice assuré, donc de 3,51 $. Divisez-le par votre coût d’acquisition de 39,24 $, et vous obtenez un rendement de 8,95 %… en trois mois. Or un rendement doit toujours se ramener sur une base annuelle, pour pouvoir le comparer avec d’autres rendements. Alors 8,95 % en trois mois, donne bien 35,78 % en un an, n’est-ce pas? Alors le siège social de BCE peut bien déménager à Tombouctou, je m’en fous!&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
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 <comments>http://www.nosfinances.com/node/795#comments</comments>
 <category domain="http://www.nosfinances.com/taxonomy/term/3">nouvelles</category>
 <pubDate>Thu, 11 Sep 2008 08:01:46 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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 <title>Les sondages manipulés</title>
 <link>http://www.nosfinances.com/node/792</link>
 <description>&lt;p&gt;Une campagne électorale amène toujours une pluie de sondages, dans lesquels les médias tentent de viser plus juste que leurs concurrents. Dans les grands débats sociaux, les groupes de pression commandent des sondages, pour tenter d’influencer les décideurs ou l’opinion publique. Pour ou contre le nucléaire, pour ou contre l’exploitation de La Romaine, pour ou contre l’école privée, sondages BBM dans lesquels tous les médias y trouvent leur compte, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour connaître d’avance les conclusions d’un sondage, il suffit souvent de regarder d’abord qui l’a commandé. Dans une vie antérieure, j’ai travaillé à l’élaboration de quelques sondages, dans lesquels la firme nous demandait carrément ce qu’on voulait savoir ou démontrer; les questions visaient donc dans cette direction.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le sondage sur les finances de la classe moyenne se poursuit. On nous dit que des familles gagnant 40 à 90 000 $ doivent faire des choix douloureux à l’épicerie. Exemples : le pain et les céréales ont bondi de 14,5 % depuis un an, et de 35,2 % depuis 2002; la viande de 0,9 % depuis un an, et de 13,3 % depuis 2002; les légumes frais de 10,6 % depuis un an, et de 3,9 % depuis 2002, etc.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il s’agit là de produits périssables, comme vous l’avez déjà constaté. Il faudrait voir les explications pour chacun de ces produits et bien d’autres, et pourquoi des prix montent et d’autres baissent, parfois sur un an (peu probants), ou six ans (plus probants). Quand on cultive des céréales pour faire du carburant, c’est évident qu’on fait bondir les prix du pain et autres céréales. Cette explosion des prix a failli tourner à l’émeute en Italie, en Asie et au Mexique, notamment.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur le coup, des variations brusques peuvent causer des problèmes, et surtout faire de belles manchettes dans les médias. Mais le panier d’épicerie contient aussi beaucoup de produits secs et de longue durée, comme les produits d’entretien et les conserves, dont on ne parle jamais.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je retiens pour l’instant de ce sondage, que toutes les familles de tous les pays ont toujours dû faire des choix entre ce qu’il y a de mieux, et ce qui répond très bien à un besoin. Tout le monde peut souhaiter se promener en Cadillac, mais GM vend aussi beaucoup de Chevrolet.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais je retiens aussi que des familles qui gagnent entre 40 et 90 000 $, ne savent pas apparemment comment faire des choix, et en premier lieu celui de l’épargne. J’y reviendrai dans le prochain bulletin.  &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;André Hains&lt;/p&gt;
</description>
 <comments>http://www.nosfinances.com/node/792#comments</comments>
 <category domain="http://www.nosfinances.com/taxonomy/term/3">nouvelles</category>
 <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 06:52:51 -0700</pubDate>
 <dc:creator>fcadieux</dc:creator>
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